Vendredi 29 mai 2009

Amoureux, vous souhaitez passer à l'acte… mais vous avez un peu peur. Quoi de plus naturel ? Des petites angoisses à la contraception, découvrez quelques conseils pour réussir votre initiation sexuelle. Que vous ayez déjà franchi le pas ou soyez sur le point de le faire, un dossier essentiel pour que votre première fois reste une expérience inoubliable !

Entre appréhension et désir

Comment fait-on l'amour ? Est-ce douloureux ?… Avant de perdre sa virginité, il est normal d'éprouver un peu d'appréhension. Doctissimo vous apporte toutes les réponses pour que votre première fois reste un très bon souvenir.

Jamais sans contraception

Dans le feu de l'action, il est parfois difficile de penser au risque de maladies sexuellement transmissibles et de grossesses non désirées. Pour y faire face, la meilleure protection est l'association "préservatif et pilule". Les conseils pour ne pas louper sa première contraception

Par La rédaction
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Vendredi 22 mai 2009

l'équipe d'entr'aidesida limousin répond  aux questions des télespectateurs de ltv limousin par l'intermédière de Denis Surfys.

Les beaux jours sont revenus, les petits couples amoureux et timides squattent de nouveau tous les bancs du square, et comme ils s'enlacent avec fougue, un périmètre de décence les entoure, on n'approche pas bande de voyeurs !
Quel joli tableau, la pureté virginale des amours de jeunesse... Virginale ? Ces petites jeunes filles et ces jeunots ont une manière de se manger la face qui laisse présage un peu plus d'action en perspective ! Mais, est ce bien le moment ?, est ce la bonne personne ?, où va se passer leur première fois ? 

Quand ?

En moyenne en France : " à 17 ans et demi, une fille sur deux a eu son premier rapport. C'est un tout petit peu plus tôt pour ans et les garçons, à 17 ans et 3 mois. Ces chiffres sont relativement stables depuis une trentaine d'années. On a trop souvent l'idée, à tort que les jeunes sont plus précoces que leurs parents. "
Il faut attendre que celui ou celle qui n'est pas prêt (e) le soit pour de bon, si le mec se sent obligé, il risque de stresser de débander, de mal mettre son préservatif, de regretter, si la fille se force, elle risque d'être crispée, elle ne sera pas excitée, donc pas lubrifiée donc elle aura mal, il faut noter que c'est totalement faux que la première fois fait mal à pour toutes les filles, il y a beaucoup de filles qui ne souffrent pas du tout, alors mettez les chances de votre côté, attendez le bon moment.
Evitez tous les facteurs de stress, comme "la maison est vide pendant une heure, faisons ça avant que ma famille ne rentre", ou "on n'a qu'un seul préservatif, alors il faut que ça marche du premier coup !"


Avec qui ?

D'une manière générale : "les garçons choisissent souvent des partenaires du même âge. Les filles en revanche cherchent souvent des partenaires plus expérimentés, en moyenne 3 ans de plus. Les vacances sont une période particulièrement propice à ce premier rapport parce qu'elles correspondent à un moment où les jeunes sont souvent éloignés de leurs parents. Sinon, il faut noter que contrairement à la génération précédente, il est de plus en plus possible pour les jeunes d'avoir une vie sexuelle sous le toit de ses parents."
Inutile de préciser que le choix du partenaire est important ?... On va quand même le rappeler, c'est très important, il ne faut pas coucher avec quelqu'un pour qui on n'a pas un minimum de sentiments (bon, l'idéal c'est d'être amoureux), ce n'est pas parce que lui ou elle insiste qu'il faut céder ! vous risquez de le regretter, ce serait dommage, c'est mieux de garder un bon souvenir comme dans la chanson de brassen "jamais de la vieuh onne l'oubliera, la premièreuh fille qu'on a pris dans ses bras"

Pourquoi ?

En gros : "Les garçons cherchent à faire leur apprentissage comme si c'était quelque chose de technique. C'est pour eux une expérience qui n'est pas forcément liée aux sentiments ou à une relation suivie."
" Les filles, pour dépasser le contrôle des parents, doivent justifier du caractère presque exceptionnel de la relation et lui associer des sentiments forts. Elles se déclarent beaucoup plus souvent amoureuse de leur partenaire que les garçons."
En tout cas pas pour faire comme les copines ou les copains !! C'est pas du tout grave de coucher pour la première fois à 23 ans si on a pas eut envie avant, ne soyez pas conformistes, ayez votre itinéraire de vie original !

Rappel, le préso, et la pilule :
Neuf jeunes sur dix commencent aujourd'hui leur vie sexuelle avec un préservatif (contre un sur dix en 1980) , ce qui les oblige à discuter auparavant dans leur couple : " qui l'amène, qui l'achète... " et poussent les garçons à s'entraîner de leur côté avant le premier rapport. Résultat : la première relation est abordée avec plus de tranquillité et on a moins " d'accidents ".
Cependant, le recours au préservatif n'est que temporaire, tout le monde aspire à s'en débarrasser et le relais entre préservatif et contraception ne s'effectue pas toujours bien. L'information sur la contraception est passée au second plan derrière la prévention du sida. Il faudrait que l'on reparle un peu de la contraception en tant que telle. On parle de risque, mais pas trop du plaisir et encore moins de la conception différente qu'ont les hommes et les femmes de la sexualité.


Le vif du sujet : Comment ?

Je vais faire court car les sites internet susmentionnés répondrons à toutes vos angoisses, voici un petit programme.
1) Je suis persuadé (e) que c'est le moment j'en a envie, j'ai un peu d'appréhension mais je sais que ça va bien se passer, mon/ma partenaire est dans le même état d'esprit, on en a parlé, brièvement mais sans rien se cacher.
2) Selon l'âge et la situation par rapport aux parents, on attend que ces derniers partent en w-e et laissent la maison vide, on est romantique et on prépare tout pour que mademoiselle n'ai pas l'impression que le jeune homme veut juste tirer un coup. Si c'est possible vous pouvez aussi partir en w-e en amoureux. A la rigueur s'il n'y a pas d'autre choix, profiter d'une absence parentale plus courte, mais faites gaffe, c'est très désagréable de se quitter juste après avoir fait l'amour encore plus si c'est la première fois.
3) Les draps sont propre, la chambre sent bon les deux partenaires ont pris soin de se laver et portent des sous vêtements propres... (bah oui c'est important)
4) Les préliminaires : Bisous, Bisous, Caresses, un pull de moins, caresse, bisous, caresse et au revoir pantalon, bisous, bisous, caresse, plouf on se retrouve à l'horizontale et au revoir tous le reste des habits, au revoir la lumière (c'est souvent plus rassurant pour la première fois mais c'est une bonne idée de laisser une bougie dans un coin de la pièce, en évitant de mettre le feu).
5) Il faut ensuite que monsieur soit suffisamment excité pour bander, et que mademoiselle soit assez lubrifiée et pour ça il faut qu'elle soit elle aussi excitée.
6) Un préservatif. Si c'est la première fois pour les deux, c'est au mec de mettre la capote, il demande "ça va ?" pour vérifier si la demoiselle est prête, mademoiselle pourrait mettre tendrement sa tête sur l'épaule du jeune homme qui s'est redressé pour habiller de latex son membre.
7) Un préservatif mit correctement. C'est bien de s'être "entraîné", dérouler lentement du haut jusqu'à la base du pénis, en pinçant le réservoir, prévoir la bonne taille si vous avez un membre plus gros que la moyenne (en principe la taille standard ne pose pas de problème si le pénis est petit)
8) Encore un petit "ça va ?" réciproque et...
9) C'était bien ? Non on ne pose pas cette question on se contente du très utile "ça va ?", en effet la jouissance est souvent atteinte plus facilement par le mec, mais c'est pas pour autant que la fille n'a pas eut de plaisir. En général les filles ne prennent pas leur pied la première fois, c'est dit. Mais c'est pas un drame.
9bis) Le stress, ne vous excusez pas trop, mademoiselle, vous étiez trop crispée, la peur, on se calme et on recommence si vous voulez toujours. Jeune homme, c'est très compréhensible cette débandade, la première fois dure rarement trois quarts d'heure ! Vous pouvez recommencer bientôt (quelques minutes ? en tout cas moins d'une heure si vous vous sentez mieux) si mademoiselle veut bien. Soyez tendre et rassurez votre partenaire.
10) C'est fait, on a vraiment fait un plat de pas grand-chose, en tout cas on compte bien recommencer peut être essayer des positions différentes si il ou elle veut bien

Par La rédaction
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Vendredi 15 mai 2009
 
Questions - Réponses

On peut être infecté par le virus du sida en s’asseyant sur la cuvette des WC ?
2.    Lors d’une relation sexuelle, le sida ne se transmet pas si la partenaire prend la pilule contraceptive ?
3.    On peut avoir confiance en son partenaire s’il n’a pas de signe visible de maladie ?
4.    En France, environ 6 300  personnes ont découvert leur séropositivité en 2006 ?
5.    En France, une personne sur dix qui découvre sa séropositivité a moins de 25 ans ?

Découvre les réponses :

1.    On peut être infecté par le virus du sida en s’asseyant sur la cuvette des WC. FAUX Il n’y a aucun risque de transmission du virus du sida en s’asseyant sur la cuvette des WC. D’une part, le virus ne peut survivre que quelques secondes à l’air libre. D’autre part, la peau est une barrière infranchissable pour le virus du sida. L’infection par le VIH (virus responsable du sida) est une maladie transmissible dans certaines circonstances très précises, notamment au cours de rapports sexuels non protégés.

2.    Lors d’une relation sexuelle, le sida ne se transmet pas si la partenaire prend la pilule contraceptive. FAUX La pilule contraceptive, comme son nom l’indique, permet d’éviter une grossesse, mais ne protège jamais du VIH, ni même des autres maladies sexuellement transmissibles. Le seul mode de protection contre les maladies sexuellement transmissibles est le préservatif.

3.    On peut avoir confiance en son partenaire s’il n’a pas de signe visible. FAUX Une personne peut être saine en apparence et porteuse du virus VIH, elle peut donc être contaminant. Seul un test de dépistage effectué 3 mois après la dernière prise de risque peut renseigner sur l’état sérologique (séropositivité ou séronégativité) de quelqu’un.

Si un risque de contamination par le VIH a été pris depuis moins de 48 heures, il faut appeler Sida Info Service au 0.800.840.800 ou via leur site Internet
www.sida-info-service.org ou prendre contact le plus rapidement possible avec le service des Urgences le plus proche de chez vous, car, dans certains cas, un traitement d’urgence pourrait vous être proposé.

4.    En France, 6 300 personnes ont découvert leur séropositivité l’année dernière. VRAI Ce que nous redoutions depuis trois ans est arrivé. L’épidémie est, en France, bien plus importante que les estimations des pouvoirs publics ne nous le disaient. Jusqu’en 2003, les chiffres du ministère de la Santé situaient le nombre des contaminations annuelles entre 3 000 et 4 000. Le monde associatif s’accordait alors à penser qu’au regard de l’augmentation du nombre de personnes faisant appel à leurs services, il était beaucoup plus réaliste de parler de 5 000 à 6 000 contaminations par an. La réalité dépasse hélas nos cauchemars !

5.    En France, une personne sur dix qui découvre sa séropositivité a moins de 25 ans. VRAI Et 4 sur 5 de ces jeunes ont entre 20 et 24 ans. Dans les autres pays de l’Europe de l’Ouest, la situation est comparable à celle de la France, les jeunes de moins de 25 ans représentant de 10 à 15 % des découvertes de séropositivité VIH (Royaume-Uni 11 %, Grèce 11 %, Allemagne 12 %, Belgique 14 %) hormis en Irlande où ils représentent 19 %. La proportion de jeunes est nettement plus élevée en Europe de l’Est, elle atteint 41 % en Biélorussie. Les jeunes sont beaucoup plus touchés dans d’autres régions du globe : ils représentent à l’échelle mondiale la moitié des nouvelles infections.
Par La rédaction
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Vendredi 8 mai 2009

On estime que 33 millions de personnes [30,3 – 36,1 millions] vivaient avec le

VIH en 2007.

 

Au cours de l’année écoulée, on a relevé 2,7 millions [2,2 – 3,2 millions] de

nouvelles infections à VIH ainsi que 2 millions [1,8 – 2,3 millions] de décès liés au

sida.

 

Le taux de nouvelles infections a chuté dans plusieurs pays, mais à l’échelle

mondiale, ces tendances favorables sont partiellement compensées par

l’augmentation des nouvelles infections dans d’autres pays.

 

L’Afrique subsaharienne reste la région la plus durement touchée par le VIH, et

représente 67% du total des personnes vivant avec le VIH et 72% des décès dus

au sida en 2007.

 

A l’échelle mondiale, les femmes représentent la moitié de toutes les infections à

VIH—ce pourcentage reste stable depuis plusieurs années.

 

On estime que 370 000 [330 000 – 410 000] enfants (de moins de 15 ans) ont été

infectés par le VIH en 2007.

 

Le nombre total d’enfants vivant avec le VIH est passé de 1,6 million [1,4 – 2,1

millions] en 2001 à 2 millions [1,9 – 2,3 millions] en 2007—près de 90% d’entre

eux vivent en Afrique subsaharienne.

Souces : ONUSIDA Août 2008

Le nombre de découvertes de séropositivité est estimé à 6500[6300 – 6800] en

2007.

 

La proportion d’hommes a augmenté parmi les découvertes de séropositivité,

passant de 58 % en 2003 à 65 % en 2007.

 

L’âge moyen au diagnostic d’infection à VIH en 2007 est de 38 ans pour

l’ensemble des cas, les femmes étant plus jeunes (35,5 ans) que les hommes

(39,4 ans).

 

Depuis 2003 on note une augmentation de l’âge moyen de découverte de

séropositivité. C’est notamment le cas des personnes hétérosexuelles ayant

découvert leur séropositivité en 2007, 44 ans pour les hommes, 40 ans pour les

femmes.

 

En 2007, les personnes de nationalité étrangère représentent 40 % parmi les

découvertes de séropositivité dont la nationalité est connue.

 

Parmi les personnes ayant découvert leur séropositivité en 2007 et dont le mode

de contamination est connue, 60 % ont été contaminées par rapports

hétérosexuels (98 % chez les femmes et 39 % chez les hommes) 38 % par

rapports homosexuels et 2 % par usage de drogue injectables

 

Au 31 décembre 2007, le nombre total de sida notifiés depuis le début de

l’épidémie était de 63 205, dont 35 221 décès.

 

Les découvertes de séropositivité à un stade très tardif (stade sida) représentent

17 %

Sources : INVS novembre 2008

Données provisoires non redressées

Par La rédaction
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Vendredi 1 mai 2009

Les trithérapies ont tout changé, mais n'ont pas tout réglé... Le risque de mortalité a été diminué.

Mais les traitements sont lourds et entraînent d'autres pathologies pour lesquelles on n'a pas de recul : diabète, cholestérol, risques d'infarctus… De 25 cachets par jour, on est descendu jusqu'à parfois 2 seulement, mais le virus s'habitue au traitement !

Aujourd'hui, il faut surtout trouver le bon moment pour traiter la maladie : ni trop tôt, ni trop tard. Ce qui dit bien l'importance du dépistage et d'un suivi régulier.



Par La rédaction
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Vendredi 24 avril 2009
Il n'existe actuellement aucun moyen de guérir la maladie, mais différents traitements permettent aux personnes contaminées de vivre plus longtemps et en meilleure santé.

Il existe toutefois des traitements médicaux capables de bloquer l'action du VIH et de freiner la détérioration du système immunitaire, mais il n'est pour l'instant pas possible d'éliminer définitivement le virus de l'organisme humain. Il existe également d'autres médicaments permettant de prévenir ou de traiter certaines infections opportunistes dont sont victimes les personnes séropositives ou atteintes du SIDA.

Actuellement, les traitements les plus efficaces associent plusieurs thérapies. On prescrit aux patients séropositifs un « cocktail » de médicaments : inhibiteurs de la transcriptase inverse (tels que l'AZT) et inhibiteurs de protéase (tels que l'Amprenavir).

Ces traitements sont malheureusement extrêmement chers : ils sont par conséquent inaccessibles à la plupart des personnes infectées, en particulier dans les pays en développement. Le VIH est également un virus en constante mutation. Les personnes traitées doivent suivre le traitement à la lettre, sous peine de développer une résistance aux médicaments qu'elles prennent, ce qui risque de réduire les possibilités de traitement futurs.

Cependant, garder un rythme de vie sain - en mangeant équilibré et en faisant du sport - aide à renforcer les défenses de son corps même si on ne prend pas les médicaments contre le VIH.
Il n'existe actuellement aucun moyen de guérir la maladie, mais différents traitements permettent aux personnes contaminées de vivre plus longtemps et en meilleure santé.

Il existe toutefois des traitements médicaux capables de bloquer l'action du VIH et de freiner la détérioration du système immunitaire, mais il n'est pour l'instant pas possible d'éliminer définitivement le virus de l'organisme humain. Il existe également d'autres médicaments permettant de prévenir ou de traiter certaines infections opportunistes dont sont victimes les personnes séropositives ou atteintes du SIDA.

Actuellement, les traitements les plus efficaces associent plusieurs thérapies. On prescrit aux patients séropositifs un « cocktail » de médicaments : inhibiteurs de la transcriptase inverse (tels que l'AZT) et inhibiteurs de protéase (tels que l'Amprenavir).

Ces traitements sont malheureusement extrêmement chers : ils sont par conséquent inaccessibles à la plupart des personnes infectées, en particulier dans les pays en développement. Le VIH est également un virus en constante mutation. Les personnes traitées doivent suivre le traitement à la lettre, sous peine de développer une résistance aux médicaments qu'elles prennent, ce qui risque de réduire les possibilités de traitement futurs.

Cependant, garder un rythme de vie sain - en mangeant équilibré et en faisant du sport - aide à renforcer les défenses de son corps même si on ne prend pas les médicaments contre le VIH.


Par La rédaction
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Vendredi 10 avril 2009

Qu’est ce que les tests de dépistage ?


Ce sont des tests biologiques (faits sur le sang) qui permettent le diagnostic de l’infection par le virus du sida, autrement dit de savoir si on est contaminé par le Sida.

Il en existe 3 actuellement :
- Le séro-diagnostic VIH ou test Elisa (qui est à l’origine des termes séro-positif et séro-négatif).
- La charge virale
- L’antigénémie p24.

Pourquoi ?
Parce qu’entre la contamination par le virus du sida et l’apparition de la maladie s’écoule une longue période (3 à 10 ans) pendant laquelle rien ne se voit, et pourtant le virus et les anticorps qu’il provoque sont présents dans le sang et les liquides biologiques. Ils sont contagieux. L’intérêt de faire un dépistage est donc capital pour permettre aux personnes contaminées de se faire traiter plus tôt et d’utiliser une prévention rigoureuse pour ne pas contaminer leur partenaire.

Dans quelles circonstances ?

A chaque fois qu’il y a eu prise de risque
 :
- Rapports sexuels sans préservatif avec un(e) partenaire séropositif(ve) ou qui n’a pas fait de dépistage,
- Rapports forcés ,viols,
- Ruptures de préservatifs avec partenaire séropositif(ve) ou n’ayant pas fait de dépistage,
- Partage de seringue ou de matériel entre toxicomanes.
Il est aussi proposé systématiquement en début de grossesse ou avant une intervention chirurgicale.

Il est conseillé avant d’avoir des relations sexuelles avec un nouveau partenaire, et avant d’arrêter l’utilisation des préservatifs dans une relation stable.

Quand ?
Le plus tôt est le mieux, mais le dépistage est toujours possible et souhaitable même longtemps après la prise du risque.

Où ?
Il y a plusieurs possibilités :
- Aller au centre de dépistage anonyme et gratuit (CDAG) : il y en a au moins un par département. Pour avoir les adresses, téléphonez aux numéros verts (0 800 235 236 ou 0 800 840 800).
- Consulter un médecin qui fera l’ordonnance nécessaire pour aller faire le test au laboratoire. Le test de dépistage est remboursé à 100%.

Comment ?
- Au CDAG :
Sans rendez-vous (aux heures d’ouverture du centre),
Il n’est pas nécessaire d’être à jeûn,
On ne demande pas de papiers,
Il y a un entretien avec un médecin ; le prélèvement de sang est fait sous un numéro anonyme,
Le résultat est donné par le médecin dans un délai plus ou moins long (précisé lors de l’analyse).

- Dans un LABORATOIRE :
Souvent sans rendez-vous (muni de l’ordonnance) et sans être à jeûn,
Le résultat est envoyé au médecin qui a fait l’ordonnance et qui le donnera à l’intéressé,
Médecins et personnel du laboratoire sont tenus au secret professionnel.

Par La rédaction
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Vendredi 3 avril 2009
LTV LIMOUSIN est Flash fm sont les médias indispenssable de l'association d'ENTR'AIDESIDA
Les actions éducatives pour la prévention du sida menées dans les lycées et collèges, dans le cadre de la vie scolaire.
Cette pluralité est multidimensionnelle et concerne tant les méthodes éducatives utilisées que la durée des actions, le nombre et l'implication des élèves... Les descriptifs présentés illustrent successivement les différents types d'actions recensés: actions de type informatif, représentations théâtrales, journées santé, actions participantes avec productions des élèves et actions menées par les élèves-relais.
La pluridisciplinarité de l'équipe éducative, l'implication des chefs d'établissement, le questionnement et la prise en compte des demandes des élèves constituent des facteurs de dynamisme, de renouvellement et d'ajustement de ces actions aux besoins de ces derniers.
Les élèves-relais, attentivement encadrés et préparés, ont souvent étonné les adultes, comme les jeunes, en s'imposant comme des relais compétents d'information et d'animation de la vie scolaire.
Ces actions pluridisciplinaires d'éducation pour la santé permettent, en outre, de développer le travail en équipe à l'intérieur des établissements.
Par La rédaction
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Vendredi 27 mars 2009
Chez les moins de 35 ans, 42,5% des hommes et 54,6% des femmes seulement ont fait un test de dépistage du VIH avant d'avoir arrêté de mettre un préservatif lors de relations sexuelles avec un partenaire stable. Si le recours au préservatif lors du premier rapport sexuel augmente en France, le ministère de la Santé, à travers l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes), lance une campagne d'information sur l'arrêt du préservatif.

L'objectif de la campagne "Avant d'arrêter le préservatif, faites le test", diffusée à la télévision, à la radio, dans la presse et par voie d'affichage, est d'inciter à bien attendre les résultats du test de dépistage avant d'arrêter d'utiliser un préservatif. Selon l'Inpes, le préservatif "ne peut être arrêté pour des raisons affectives ou parce que le couple se stabilise et se sent engagé".

En France, le recours au préservatif lors du premier rapport sexuel tend à augmenter. En 1988, son utilisation était de 15,2% la première fois, contre 86% entre 2002 et 2005. En 2006, 58 millions de tests de dépistage du VIH ont été réalisés en France, et 6.300 personnes ont découvert leur séropositivité. Il faut donc restez couverts!!!
Par La rédaction
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Vendredi 20 mars 2009

Contrairement à ce qui se passe fréquemment aux Etats-Unis, les réactions d'exclusion demeurent rares en France. C'est que, depuis la loi du 12 juillet 1990 modifiant l'article L.122.45 du Code du travail, aucune personne ne peut être écartée d'une procédure de recrutement, [...à sanctionnée ou licenciée [...à en raison de son état de santé ou de son handicap . Difficile à prouver de toute façon. Mais ce texte a, pour la première fois le 30 juin dernier, donné raison à un malade du sida victime d'un licenciement abusif : Georges Favray, éducateur d'enfants à l'institution Notre-Dame-du-Sacré-Coeur, avait subi deux ans durant les efforts de son employeur, médecin au demeurant, pour se débarrasser de lui. Du coup, un de ses collègues, également porteur du virus, a préféré, lui, garder le silence ; la maladie - et l'absence de soins - l'a emporté en six mois. Toujours plein de tact, le patron de l'institution a déconseillé aux autres employés d'assister aux obsèques. Je ne crois pas que les malades soient visés personnellement, explique Georges Favray, mais plutôt pour ce qu'ils représentent. Certains employeurs y voient le signe de déviances, d'autres ne peuvent pas supporter de travailler avec cette image de la mort à proximité. Le contexte économique n'a pas facilité les choses. Chez Thomson, quand on parle de population à risques, les gens pensent plus à leur emploi qu'à leur santé , ironise Pierre Le Cohu, conseil juridique du groupe, qui fut aussi celui de l'association Aides. De ce poste d'observation, il a pu constater que beaucoup d'entreprises ont à la fois un discours engagé sur le sida et une réaction violente quand elles sont confrontées à des cas individuels .

Des réponses insuffisantes. Ce double langage est fréquent. Ainsi, La Poste mène régulièrement des campagnes de prévention dans ses établissements. Le 7 avril, elle était sponsor de l'émission télévisée Sidaction . Postier de son état et séropositif depuis neuf ans, Jacques Gallot n'a pourtant pas pu y témoigner. Et pour cause : employé au bureau de Paris-Gambetta, il a dû se battre près de deux ans, soutenu par son médecin du travail, pour obtenir des horaires adaptés à son état de santé. Denis Outin, directeur des ressources humaines chargé du dossier, reconnaît que la procédure fut un peu lente : Nous cherchons à trouver des solutions rapides à ce genre de problèmes. Mais c'est plus facile à dire qu'à faire. A la RATP, Yvan Ghazieff, chauffeur de bus, souhaite mettre sur pied une association d'aide et de soutien aux personnes touchées par le sida.

Par La rédaction
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